Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : honnêtement, ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Design : un vrai Nakiri pensé pour les légumes

★★★★★ ★★★★★

Confort et prise en main : agréable, mais il faut aimer le format

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : bon acier sur le papier, mais entretien obligatoire

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et entretien : solide si tu fais un minimum attention

★★★★★ ★★★★★

Performance de coupe : très bon sur les légumes, limité pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Présentation du couteau : ce qu’on reçoit vraiment

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très bon tranchant d’origine et bonne tenue de coupe sur les légumes
  • Manche en bois de pakka confortable et équilibre global agréable
  • Bon rapport qualité-prix pour un vrai couteau orienté légumes

Points Faibles

  • Demande un entretien manuel (pas de lave-vaisselle, bien sécher) et un minimum de soin
  • Pas adapté pour couper des os ou faire des tâches de coupe « bourrines »
Marque HOSHANHO

Un Nakiri pas hors de prix qui m’a surpris

J’ai testé ce couteau de cuisine Nakiri HOSHANHO 18 cm pendant une bonne quinzaine de jours, en gros tous les soirs pour préparer les repas. Mon usage principal : légumes en quantité (oignons, carottes, poireaux, choux, patates douces), un peu d’herbes et quelques découpes de fruits. Je ne suis pas chef, juste quelqu’un qui cuisine presque tous les jours et qui en avait marre des couteaux qui tirent sur les oignons et écrasent les tomates. J’avais déjà un petit Santoku d’entrée de gamme et un vieux couteau de chef Ikea, donc je partais de là pour comparer.

Concrètement, ce Nakiri se place dans la catégorie des couteaux « pas trop chers mais qui essayent de faire sérieux » : acier à haute teneur en carbone, manche en bois de pakka, lame de 18 cm, pas compatible lave-vaisselle, fabrication en Chine. Sur le papier, ça fait le job pour un cuisinier amateur qui veut monter d’un cran sans lâcher un salaire dans un couteau japonais artisanal. Je l’ai pris surtout pour voir si la forme Nakiri change vraiment quelque chose pour les légumes.

Au déballage, j’ai tout de suite testé le tranchant avec la feuille de papier et l’oignon : ça coupe net, sans forcer. La lame arrive bien affûtée, on le sent dès la première coupe de tomate, ça traverse la peau sans l’écraser. Après deux semaines, le couteau coupe toujours bien, même si on sent un tout petit léger changement par rapport au premier jour, ce qui est normal si on ne l’affûte pas entre-temps. Rien de dramatique, ça reste très confortable.

Globalement, mon ressenti après ces deux semaines, c’est que ce couteau est franchement pas mal pour qui veut un bon outil de découpe de légumes sans rentrer dans le délire collection ou couteaux à 200 €. C’est pas parfait, il y a quelques petits points à savoir (entretien, sensibilité à la rouille potentielle, pas pour tout faire non plus), mais pour hacher, trancher et débiter des légumes à la chaîne, il s’en sort très bien. Je vais détailler point par point, mais si tu cherches un avis simple : oui, pour un usage maison orienté légumes, ça fait le job et plutôt bien.

Rapport qualité-prix : honnêtement, ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

En termes de rapport qualité-prix, je trouve que ce HOSHANHO Nakiri se place plutôt bien. On n’est pas sur un couteau à 20 € de supermarché, mais on n’est pas non plus dans la gamme des gros couteaux japonais artisanaux qui coûtent un bras. Pour le tarif auquel il est généralement proposé sur Amazon, on a une lame bien affûtée, un acier sérieux, un manche en bois correct et une vraie amélioration par rapport aux couteaux basiques. Si tu cuisines souvent des légumes, tu sens clairement la différence au quotidien, et ça, pour moi, ça justifie l’investissement.

Comparé à d’autres Nakiri d’entrée/milieu de gamme que j’ai pu voir ou tester chez des potes, celui-ci tient bien la comparaison. Certains modèles dans la même zone de prix ont des manches plastiques un peu cheap, ou des lames qui perdent vite leur tranchant. Là, après deux semaines, le fil tient encore bien, et la prise en main est agréable. On sent qu’il y a eu un minimum de soin dans la fabrication, ce qui n’est pas toujours le cas dans cette gamme de prix. La boîte de présentation est un petit plus si tu veux l’offrir, sans faire exploser le budget.

Évidemment, ce n’est pas parfait. Il faut accepter quelques contraintes : lavage à la main, pas de lave-vaisselle, éviter les os, faire un peu attention au rangement. Si tu compares à un couteau universel plus basique, tu perds en polyvalence. Mais en face, tu gagnes un tranchant bien au-dessus de la moyenne pour les légumes, et une vraie sensation de confort à l’usage. Pour quelqu’un qui cuisine régulièrement à la maison et qui veut un bon outil sans partir dans le haut de gamme, je trouve que le rapport qualité-prix est franchement correct.

En résumé, si tu cherches un couteau spécialisé légumes qui coupe vraiment bien, que tu es prêt à en prendre un minimum soin et que tu ne veux pas mettre une fortune, ce HOSHANHO Nakiri est une option solide. Il y a sûrement mieux, mais plus cher. Dans cette zone de prix, il coche pas mal de cases et offre une vraie amélioration par rapport aux couteaux d’entrée de gamme classiques.

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Design : un vrai Nakiri pensé pour les légumes

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Sur le design, on est clairement sur quelque chose d’orienté légumes. La lame est bien rectangulaire, avec un tranchant quasiment droit sur toute la longueur. Concrètement, ça change la façon de couper : on est plus sur des mouvements verticaux ou légèrement en avant/arrière, et moins sur le balancier qu’on a avec un couteau de chef classique. Pour hacher des oignons, des herbes ou des carottes en rondelles, c’est très pratique, car toute la longueur de la lame touche la planche en même temps. On gagne en régularité sur les tranches et en vitesse si on s’y habitue.

Le profil de la lame est assez fin, avec un biseau simple poli autour de 15°. Ça se voit à l’œil : la zone tranchante est assez étroite, ce qui explique pourquoi ça coupe si facilement. Le dos de la lame est plus épais, ce qui donne de la rigidité. Le couteau ne vrille pas quand on coupe un légume un peu dur comme la patate douce ou la carotte. La hauteur de la lame est appréciable : quand je hache des herbes ou des choux, les phalanges restent bien protégées derrière la lame, ce qui met en confiance.

Visuellement, c’est sobre : lame argent, pas de gros motifs tape-à-l’œil type « damas imprimé » comme on voit parfois sur des couteaux pas chers. Ça peut plaire ou pas, mais au moins ça ne fait pas jouet. Le logo et quelques mentions sont discrets. Pour moi c’est un bon point : je préfère un design simple et fonctionnel plutôt qu’un truc qui fait « faux couteau japonais » avec des dessins partout. Là, ça donne juste l’impression d’un outil sérieux.

Un point à noter : comme tous les Nakiri, ce n’est pas un couteau universel. Le bout est droit, donc pour éplucher dans la main ou faire des découpes très précises dans un fruit, ce n’est pas l’idéal. Pareil pour désosser ou passer entre les os, ce n’est pas fait pour. C’est un design pensé pour la planche à découper, point. Si tu cuisines surtout des légumes, des tofu, des herbes et que tu fais peu de viande avec os, ce design est cohérent. Si tu veux un couteau unique pour tout faire, il faut le savoir, ce n’est pas le plus polyvalent du monde même s’il reste assez large d’usage côté cuisine quotidienne.

Confort et prise en main : agréable, mais il faut aimer le format

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Niveau confort, j’ai été plutôt surpris dans le bon sens. Le couteau fait un peu plus de 200 g, donc on le sent bien en main, mais il n’est pas fatigant. L’équilibre se situe à peu près au niveau de la jonction lame/manche, ce qui est idéal pour une prise en main en « pinch grip » (pouce et index sur la lame, le reste des doigts sur le manche). C’est comme ça que je l’ai utilisé 90 % du temps, et je n’ai pas ressenti de fatigue particulière, même après avoir découpé un gros tas de légumes pour une ratatouille ou un batch de soupe.

La poignée en bois de pakka est bien pensée : pas de bords agressifs, pas de coins qui rentrent dans la main. La forme est légèrement arrondie, ce qui épouse bien la paume. Même avec les mains un peu humides, ça ne glisse pas. J’ai fait le test en coupant des tomates juteuses et enchaînant sur des concombres : pas de sensation de manche savonneux. On n’est pas sur un manche ultra texturé, mais l’équilibre poids/formes fait que ça reste contrôlable. Pour un usage maison, c’est largement suffisant.

Par contre, il faut être honnête : le format Nakiri ne plaira pas à tout le monde. La lame est assez haute et rectangulaire, ce qui peut surprendre si tu viens d’un couteau de chef classique. Les premiers jours, j’ai dû m’habituer au mouvement plus vertical et au fait que la pointe ne sert quasiment à rien. Pour émincer de la ciboulette ou de l’oignon, c’est très agréable, mais pour certains gestes plus précis, j’ai tendance à revenir à un couteau plus pointu. Donc en confort, je dirais : très bon pour ce à quoi il est destiné, un peu moins polyvalent si tu veux tout faire avec.

Sur la longueur, après plusieurs sessions un peu longues (genre 30-40 minutes de découpe en continu pour des gros plats), je n’ai pas eu de douleurs particulières au poignet ou à la main. Le poids aide même un peu, car on laisse le couteau descendre tout seul sur la planche, sans avoir à forcer comme un malade. En résumé, si tu acceptes le format Nakiri et que tu cuisines régulièrement des légumes, le confort est vraiment correct. Si tu veux un couteau unique pour tout faire, tu risques de trouver la forme un peu limitée sur certains gestes.

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Matériaux : bon acier sur le papier, mais entretien obligatoire

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Le gros argument de ce couteau, c’est la lame en « acier en poudre à haute teneur en carbone » annoncée avec une dureté de 62 HRC. Concrètement, ça veut dire quoi ? En pratique, on sent que l’acier est assez dur : la lame arrive très tranchante et garde bien son fil. Après deux semaines d’usage quotidien (légumes tous les jours, parfois plusieurs sessions), je n’ai pas eu besoin de l’affûter. Il coupe toujours oignons et tomates sans déchirer, ce qui est déjà un bon signe. Sur des couteaux plus mous, au bout d’une semaine on sent déjà la différence.

Par contre, qui dit acier plus dur dit aussi lame potentiellement plus cassante si on fait n’importe quoi. Le fabricant le dit d’ailleurs : pas pour couper des os. J’ai évité tout ce qui est surgelé dur ou os, et je ne l’ai utilisé que sur une planche en bois ou en plastique, jamais sur du verre. C’est le genre de couteau qu’il faut traiter correctement. Si tu cherches un truc à tout faire, y compris taper sur des os ou ouvrir des paquets sur le plan de travail, ce n’est pas le bon choix. Là, on est sur un outil de coupe qui aime la douceur et la précision.

Le manche est en bois de pakka, un bois composite souvent utilisé sur les couteaux de cuisine. En main, ça fait sérieux : pas de jeu, pas de craquement, les ajustements lame/manche sont propres, pas de jour visible. Le bois est lisse, mais pas glissant, même avec les mains légèrement humides. C’est clairement plus agréable que les manches plastiques basiques que j’ai sur d’autres couteaux. Par contre, comme tout manche bois, il faut éviter de le laisser tremper dans l’eau ou de le passer au lave-vaisselle. Un petit coup d’essuyage juste après lavage à la main et c’est réglé.

Au niveau résistance à la corrosion, je n’ai pas vu de taches ni de points de rouille sur ces deux semaines, même en le lavant vite fait et en l’essuyant ensuite. Mais je n’ai pas tenté de le laisser mouillé volontairement. Vu la nature de l’acier (haute teneur en carbone), je conseille clairement de le traiter comme un couteau semi-sensible : lavage à la main, séchage immédiat. Si tu es du genre à tout foutre au lave-vaisselle ou à laisser les couteaux dans l’évier plein d’eau, ce n’est pas le bon modèle pour toi. Les matériaux sont bons pour la coupe, mais ils demandent un minimum de respect.

Durabilité et entretien : solide si tu fais un minimum attention

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Sur la durabilité, je ne peux pas te faire un retour sur plusieurs années, mais en deux semaines d’usage intensif, j’ai quelques éléments concrets. La lame n’a pas montré de micro-éclats, même après avoir coupé des légumes un peu durs comme la patate douce et le céleri-rave. Pas de déformation non plus, le tranchant reste droit. Le fait que l’acier soit assez dur (annoncé 62 HRC) aide clairement à garder le fil, mais ça veut aussi dire qu’il ne faut pas lui faire subir des chocs inutiles. Perso, je le range dans un bloc ou sur un support, jamais en vrac dans un tiroir avec des fourchettes et des cuillères.

Au niveau corrosion, aucune tache à signaler pour l’instant. Je l’ai toujours lavé à la main avec une éponge douce et du liquide vaisselle, puis essuyé tout de suite après. Je n’ai pas tenté le lave-vaisselle, de toute façon le fabricant dit non et avec ce type d’acier et un manche en bois, c’est une mauvaise idée. Si tu respectes ce minimum d’entretien, je ne vois pas pourquoi il rouillerait rapidement. Par contre, si tu es du genre à laisser tremper tes couteaux dans l’évier ou à les oublier humides, tu risques d’avoir des mauvaises surprises à moyen terme, comme avec tous les couteaux de ce type.

Le manche en bois de pakka n’a pas bougé non plus sur ces deux semaines. Pas de gonflement, pas de fissure, pas de jeu. Les ajustements sont restés propres, pas de jour qui se crée entre la lame et le manche. Avec le temps, un petit coup d’huile minérale sur le manche de temps en temps ne fera pas de mal, surtout si tu l’utilises souvent. C’est le genre de petit geste qui prolonge la vie du couteau et garde un aspect propre.

En bref, la durabilité me semble bonne pour le prix, à condition de ne pas le traiter comme un couteau jetable. Si tu veux un couteau que tu peux balancer au lave-vaisselle, oublier dans l’évier et utiliser pour tout et n’importe quoi, ce modèle n’est pas adapté. Si tu es prêt à le laver à la main, l’essuyer et éviter les os et les chocs, il devrait tenir la route un bon moment et garder son tranchant correctement. Ce n’est pas le couteau le plus fragile du monde, mais ce n’est pas non plus un outil de chantier.

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Performance de coupe : très bon sur les légumes, limité pour le reste

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C’est sur la performance que ce couteau se défend le mieux. Dès la première utilisation, j’ai senti la différence avec mes couteaux de base. Les oignons se coupent en tranches fines sans que les couches s’accrochent, les tomates passent sans éclater, et les carottes un peu dures se laissent trancher sans que la lame dévie. Le tranchant d’origine est vraiment bon, on sent que l’angle à 15° et l’acier plus dur font le travail. Sur deux semaines, avec usage quotidien, le couteau est resté très agréable, sans gros signe de perte de coupe. Je n’ai pas encore eu besoin d’aiguiser, juste un léger passage sur un fusil céramique pour le principe.

Sur les légumes en gros volume, c’est là où il est le plus efficace. Pour donner un exemple concret : j’ai préparé un gros batch de soupe avec poireaux, pommes de terre, carottes et courgettes. Le Nakiri a tout fait, et j’ai clairement gagné du temps par rapport à mon vieux couteau de chef. La hauteur de lame permet de ramasser les légumes coupés pour les balancer dans la casserole, et le tranchant évite de forcer. Pour hacher du persil, de la coriandre ou de la ciboulette, la lame large est très pratique, on peut faire des mouvements de hachage rapides sans que ça coince.

Par contre, il faut être clair : ce n’est pas un couteau pour tout. Sur la viande, ça marche pour des escalopes, du poulet désossé ou du bœuf sans os, mais dès qu’il y a des os ou du cartilage un peu costaud, j’ai préféré m’abstenir. Le fabricant le dit, et vu la dureté de la lame, je n’ai pas envie de tenter le diable. Pour désosser un poulet ou faire sauter des os de côte de porc, ce n’est pas adapté. Pareil pour du surgelé très dur, je ne le tenterais pas. C’est un couteau orienté découpe propre, pas un outil de bourrin.

En résumé, sur sa cible principale (les légumes), la performance est franchement très bonne pour ce niveau de prix. On sent vraiment un gap par rapport aux couteaux basiques de grande surface. Sur le reste, ça dépanne, mais ce n’est pas son métier. Si tu cherches un couteau spécialisé pour la préparation de légumes, tu seras content. Si tu veux un couteau unique pour tout faire, il faudra compléter avec un autre couteau plus polyvalent pour la viande et les tâches un peu plus violentes.

Présentation du couteau : ce qu’on reçoit vraiment

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Quand on reçoit ce HOSHANHO Nakiri, on voit tout de suite qu’ils ont mis un peu d’effort dans la présentation. Le couteau arrive dans un coffret rigide type « cadeau », avec mousse de protection. Rien de fou, mais ça évite que la lame se balade et ça donne une impression un peu plus sérieuse qu’un couteau livré dans un simple blister plastique. Si tu veux l’offrir à quelqu’un qui aime cuisiner, le packaging est largement présentable sans que ça fasse gadget de marché. À l’intérieur, on trouve juste le couteau et les protections de lame, pas de fioritures inutiles.

Niveau dimensions, on est sur une lame de 18 cm pour une longueur totale d’environ 31 cm. Le poids tourne autour de 213 g, donc ce n’est ni une plume ni une brique. En main, ça se sent, mais ce n’est pas fatigant. Pour comparer, c’est un peu plus lourd que mon Santoku basique, mais plus équilibré. On est sur une forme typique de Nakiri : lame rectangulaire, bout droit, tranchant plat. Ce n’est pas fait pour la découpe à bascule comme un couteau de chef classique, c’est plus pour des mouvements de haut en bas.

Le fabricant met en avant un acier « en poudre à haute teneur en carbone » avec une dureté annoncée de 62 HRC. Sur le papier, ça veut dire une lame qui garde bien son tranchant, mais qui demande un minimum de soin (éviter de la laisser tremper dans l’évier, bien essuyer après lavage). C’est vendu comme inoxydable, mais avec ce type d’acier, je pars du principe qu’il faut quand même faire un peu attention. Ce n’est pas un couteau qu’on balance au lave-vaisselle ou qu’on laisse dans l’évier plein d’eau savonneuse toute la nuit.

En résumé sur la présentation : on reçoit un couteau qui donne une impression de produit sérieux pour un usage maison, avec une boîte correcte, une lame bien protégée et des specs qui, sur le papier, sont plutôt ambitieuses pour ce niveau de prix. Ça ne crie pas « couteau de luxe », mais ça ne fait pas cheap non plus. Pour quelqu’un qui veut monter en gamme par rapport à des couteaux de supermarché, on sent déjà un vrai palier rien qu’au déballage et à la prise en main.

Points Forts

  • Très bon tranchant d’origine et bonne tenue de coupe sur les légumes
  • Manche en bois de pakka confortable et équilibre global agréable
  • Bon rapport qualité-prix pour un vrai couteau orienté légumes

Points Faibles

  • Demande un entretien manuel (pas de lave-vaisselle, bien sécher) et un minimum de soin
  • Pas adapté pour couper des os ou faire des tâches de coupe « bourrines »

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après une quinzaine de jours à utiliser ce HOSHANHO Nakiri 18 cm quasiment tous les jours, mon avis est assez clair : pour un usage maison orienté légumes, c’est un bon couteau qui fait sérieusement le job. La lame coupe très bien, tient correctement son tranchant, le manche est confortable, et le format Nakiri est vraiment pratique pour tout ce qui est émincer, hacher et trancher en série. On sent un vrai gap par rapport aux couteaux basiques de supermarché, sans avoir à exploser son budget. Par contre, il faut accepter de l’entretenir un minimum et de ne pas lui faire tout faire, surtout pas la découpe d’os ou les tâches de bourrin.

Pour moi, ce couteau s’adresse surtout à ceux qui cuisinent souvent des légumes, qui aiment avoir un outil propre et tranchant, et qui sont prêts à le laver à la main et à le ranger correctement. Si tu veux te faire plaisir avec un « vrai » couteau sans partir sur du très haut de gamme, ça a du sens. En revanche, si tu cherches un couteau unique pour tout : viande avec os, surgelés, lave-vaisselle, etc., ce n’est pas le bon choix. Il faudra soit compléter avec un autre couteau plus polyvalent, soit partir sur un modèle moins pointu mais plus tolérant aux mauvais traitements.

Au final, je lui mets une bonne note parce qu’il tient ses promesses principales : bien couper les légumes, être agréable en main et donner une impression de qualité correcte pour le prix. Ce n’est pas un couteau parfait, mais pour un cuisinier amateur qui veut monter d’un cran sans se ruiner, c’est une option tout à fait sérieuse.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : honnêtement, ça tient la route

★★★★★ ★★★★★

Design : un vrai Nakiri pensé pour les légumes

★★★★★ ★★★★★

Confort et prise en main : agréable, mais il faut aimer le format

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : bon acier sur le papier, mais entretien obligatoire

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et entretien : solide si tu fais un minimum attention

★★★★★ ★★★★★

Performance de coupe : très bon sur les légumes, limité pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Présentation du couteau : ce qu’on reçoit vraiment

★★★★★ ★★★★★
Publié le
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