Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : franchement correct pour ce qu’on a
Design : joli sur le plan de travail, mais pas que
Confort : un couteau assez lourd mais agréable à utiliser
Matériaux : bon acier pour le prix, mais entretien obligatoire
Durabilité : solide, mais à condition de le respecter un minimum
Performance : ça coupe fort, surtout sur les légumes
Présentation : ce qu’on achète concrètement
Points Forts
- Très bon tranchant en sortie de boîte, coupe nette sur légumes et viande
- Format Nakiri pratique pour enchaîner les découpes de légumes
- Matériaux corrects (AUS-10, pakkawood) et bonne impression de solidité pour le prix
Points Faibles
- Poids assez élevé (environ 350 g), peut fatiguer si on aime les couteaux légers
- Ne passe pas au lave-vaisselle et demande un minimum d’entretien (lavage à la main, affûtage occasionnel)
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | HOSHANHO |
Un Nakiri à petit prix qui coupe vraiment ?
Je vais être clair : je ne suis pas cuisinier pro, juste quelqu’un qui cuisine presque tous les jours à la maison. J’ai pris ce HOSHANHO Nakiri de 18 cm parce que je voulais un couteau dédié aux légumes, un peu dans l’esprit des couteaux japonais, sans mettre 150 € dedans. Je l’ai utilisé pendant une bonne quinzaine de jours, tous les soirs ou presque, pour tout : oignons, carottes, courgettes, pommes de terre, un peu de viande et quelques volailles.
Ce qui m’a frappé dès le début, c’est le tranchant en sortie de boîte. On sent que la lame arrive bien affûtée, pas besoin de repasser dessus avant la première utilisation. J’ai coupé des tomates bien mûres sans forcer, les oignons partaient en tranches fines sans écraser. Pour un couteau de cette gamme de prix, ça met tout de suite en confiance. Par contre, ça veut aussi dire qu’il faut faire un peu plus attention que d’habitude, on se coupe vite si on est distrait.
Par rapport à mon vieux couteau de chef basique (un truc de grande surface autour de 25 €), la différence est nette : les découpes sont plus propres, je vais plus vite, et surtout je fatigue moins sur les gros légumes type butternut ou patate douce. Le format Nakiri, bien droit, aide pas mal pour hacher des herbes ou faire des gros tas de légumes à la chaîne. On n’est pas sur un gadget, on sent que c’est pensé pour cuisiner vraiment.
Évidemment, ce n’est pas parfait. Il est un peu lourd, il ne passe pas au lave-vaisselle, et il demande un minimum d’entretien si on veut garder le tranchant. Mais globalement, pour quelqu’un qui cuisine régulièrement et qui veut monter d’un cran par rapport aux couteaux basiques, ce HOSHANHO est franchement pas mal. Je vais détailler un peu tout ça : design, confort, matériaux, performances et ce que j’en pense niveau rapport qualité-prix.
Rapport qualité-prix : franchement correct pour ce qu’on a
En rapport qualité-prix, je trouve que ce HOSHANHO se défend bien. On a une vraie lame en AUS-10, un manche en pakkawood correct, une construction forgée, un tranchant sérieux en sortie de boîte, et globalement une sensation de produit solide. Quand on regarde ce qu’on peut trouver dans la même gamme de prix en grande surface, on est souvent sur des aciers plus mous, qui perdent leur tranchant au bout de quelques jours. Là, on sent qu’on monte clairement d’un cran sans exploser le budget.
Évidemment, si on compare avec des marques japonaises plus connues (Tojiro, Kai, etc.), il y a un écart de finition et de prestige, mais le prix n’est pas le même non plus. Pour quelqu’un qui veut tester le format Nakiri sans mettre une somme folle, ce modèle est un bon compromis. On a un couteau qui coupe bien, qui tient la route, mais qui reste accessible. Je dirais que c’est parfait pour un cuisinier amateur qui cuisine souvent, mais qui n’a pas envie de se lancer dans la collection de couteaux.
Les quelques concessions à faire pour ce prix : pas d’étui fourni, pas de passage lave-vaisselle possible, un design un peu générique, et un poids qui ne plaira pas à tout le monde. Mais ce ne sont pas des défauts rédhibitoires, plutôt des points à connaître avant d’acheter. Si vous savez ce que vous achetez (un couteau qui demande un minimum d’entretien et un peu de soin), vous en aurez pour votre argent.
En résumé, pour le tarif affiché et au vu de la note moyenne Amazon (4,8/5) et de mon usage, je trouve que le rapport qualité-prix est bon. Ce n’est pas le couteau parfait, il y a mieux si vous êtes prêt à mettre deux ou trois fois plus cher, mais pour un usage quotidien à la maison, il fait clairement le job sans donner l’impression d’avoir jeté son argent.
Design : joli sur le plan de travail, mais pas que
Niveau design, on est sur quelque chose de plutôt réussi sans tomber dans le kitsch. La lame a une finition mate, avec ces fameuses "fossettes" sur le côté qui donnent un look un peu pro. Perso, j’aime bien, ça change des lames complètement lisses. Le profil Nakiri est bien respecté : lame droite, large, avec une pointe quasi inexistante. Visuellement, ça fait plus "mini couperet" que couteau de chef classique, donc si vous n’êtes pas habitué, ça surprend un peu au début.
Le manche en pakkawood a un grain assez sympa, on voit les veines du bois, et l’assemblage lame/manche est propre sur mon exemplaire : pas de jour, pas de bavure, rien qui dépasse. Le couteau fait assez sérieux en main, on n’a pas l’impression de tenir un truc jouet. Il y a un léger bolster (la partie entre la lame et le manche) qui donne un point de repère pour les doigts, ça aide à se placer quand on tient le couteau en "prise pincée" comme les pros.
Un détail que j’ai remarqué : la largeur de la lame est bien pratique pour ramasser les légumes hachés et les balancer dans la poêle. On coupe, on glisse la lame sous les morceaux, et on transfère tout d’un coup. Ça a l’air bête, mais en pratique, ça fait gagner du temps et on salit moins de trucs. C’est aussi un point à prendre en compte si vous avez des petites mains : ça peut impressionner un peu au début d’avoir une lame aussi large devant soi.
Par contre, il faut aussi dire ce qui va moins bien : le style est un peu "générique japonais Amazon". Si vous connaissez des marques plus haut de gamme, vous verrez que ça reste un cran en dessous en finesse de finition : la gravure n’a rien de spécial, le pakkawood fait un peu "bois verni" plutôt que bois naturel. Rien de gênant pour l’usage, mais si vous cherchez un objet très travaillé, ce n’est pas le bon couteau. Pour un usage quotidien, en revanche, il est visuellement agréable et fait assez sérieux sur un plan de travail.
Confort : un couteau assez lourd mais agréable à utiliser
Niveau confort, on sent tout de suite que ce n’est pas un petit couteau d’appoint : avec ses 350 g, il a une vraie présence en main. Perso, j’aime bien, parce que le poids de la lame aide à couper sans forcer, surtout sur les légumes un peu durs (chou, patate douce, courge). On laisse tomber la lame et ça traverse assez facilement. Par contre, si vous êtes habitué à des couteaux très légers ou si vous avez un poignet fragile, ça peut fatiguer un peu sur de longues sessions.
La prise en main est plutôt bonne. Le manche a une forme qui remplit bien la main, sans angles gênants. En prise "pincée" (pouce et index sur la lame, le reste sur le manche), je n’ai pas eu de point de pression désagréable. Après avoir coupé un gros saladier de légumes (oignons, poivrons, carottes, courgettes) pendant une bonne demi-heure, je n’avais pas mal à la main, juste la sensation d’avoir manipulé un couteau un peu lourd, ce qui est logique.
Un truc que j’ai apprécié, c’est la stabilité de la lame sur la planche. La forme Nakiri, bien droite, permet d’avoir toute la lame en contact avec la planche quand on coupe. Du coup, pas besoin de faire un mouvement de balancier comme avec un couteau de chef classique, on fait plutôt un mouvement de haut en bas. Pour hacher des herbes ou faire des brunoises d’oignon, ça va vite et on prend vite le coup de main. Par contre, pour émincer très fin en mode "balancier" (type persil en très très fin), un couteau de chef classique reste plus naturel.
Petit point à noter : la garde (la transition lame/manche) n’est pas énorme. Si vous avez tendance à avancer beaucoup les doigts vers la lame, faites un peu attention au début, histoire de ne pas glisser. Une fois qu’on a trouvé sa position, c’est ok. Le manche ne glisse pas vraiment, même avec les mains légèrement humides, mais je ne m’amuserais pas à l’utiliser avec les mains pleines de gras sans essuyer un minimum. Dans l’ensemble, pour un couteau de ce format, je le trouve confortable, à condition d’accepter le poids.
Matériaux : bon acier pour le prix, mais entretien obligatoire
Le cœur du sujet sur un couteau, c’est l’acier. Là, on est sur de l’AUS-10, un acier inoxydable à haute teneur en carbone, avec une dureté annoncée autour de 62 HRC. En pratique, ça donne une lame qui tient bien le tranchant : après deux semaines d’utilisation quotidienne (découpe de légumes, un peu de viande, quelques os de poulet mais pas de gros os durs), le couteau coupait encore très correctement. Il avait perdu un poil de mordant sur les tomates très mûres, mais rien de dramatique. Un petit passage sur un fusil céramique ou un affûteur correct, et ça repart.
Le revers de la médaille avec ce type d’acier, c’est que c’est plus cassant que les aciers mous basiques. Ça veut dire qu’il ne faut pas faire n’importe quoi : pas de torsion dans les os, pas de planches trop dures, pas de lave-vaisselle, et éviter de taper sur des choses très dures comme des arêtes épaisses congelées. Sur des petits os de poulet ou pour séparer une carcasse, ça passe, mais je ne m’amuserais pas à "hacker" comme un bourrin. Certains avis Amazon disent qu’ils coupent des os, ok, mais perso je resterais raisonnable.
Le manche en pakkawood est un bois composite stabilisé, donc plus résistant à l’humidité qu’un bois brut. C’est un bon compromis : ça garde un look bois tout en étant plus stable. Par contre, ce n’est pas indestructible non plus : si vous le laissez tremper dans l’eau ou si vous le passez au lave-vaisselle, il va finir par souffrir (fissures, déformation possible, vernis qui se barre). Un simple lavage à la main, essuyage derrière, et c’est bon. Après deux semaines, RAS, le manche n’a pas bougé et ne glisse pas.
Globalement, pour le prix, les matériaux sont cohérents : acier correct, manche stable, construction forgée. On n’est pas au niveau de couteaux artisanaux bien plus chers, mais pour une utilisation domestique, c’est largement suffisant. Si vous êtes prêt à faire un minimum d’entretien (affûtage de temps en temps, pas de lave-vaisselle, séchage après lavage), vous aurez un couteau qui tient bien la route. Si par contre vous cherchez un truc que vous pouvez maltraiter sans réfléchir, ce n’est peut-être pas le meilleur choix.
Durabilité : solide, mais à condition de le respecter un minimum
Sur la durabilité, je n’ai évidemment pas plusieurs années de recul, mais on peut déjà se faire une idée avec les matériaux et les premières semaines d’usage. Après deux semaines d’utilisation régulière (quasi quotidienne), la lame n’a aucune dent, pas de trace de choc visible, et le tranchant a juste légèrement perdu en agressivité, ce qui est normal. Pas de taches de rouille non plus, malgré quelques fois où je ne l’ai pas essuyé tout de suite après lavage. L’acier inox AUS-10 fait son job tant qu’on ne le laisse pas tremper dans l’eau pendant des heures.
Le manche en pakkawood n’a pas bougé non plus. Pas de fissure, pas de jeu, pas de sensation de dessèchement. Je l’ai toujours lavé à la main, eau tiède, un peu de liquide vaisselle, séchage derrière. Franchement, pour garder un couteau en bon état, ce n’est pas la mer à boire. Là où je pense que certains cassent ce genre de couteau, c’est en le passant au lave-vaisselle ou en le laissant traîner dans l’évier sous l’eau. Là, oui, clairement, ce n’est pas fait pour, et ce n’est pas spécifique à ce modèle, c’est le cas de la plupart des couteaux de cuisine un peu sérieux.
Un autre point, c’est la résistance du fil. Avec un acier dur comme ça, si vous tapez dans des os épais ou des trucs très durs, vous pouvez vite vous retrouver avec des micro-éclats sur le tranchant. C’est pour ça que je le conseille plus comme couteau à légumes/viande désossée que comme gros couperet à os. Si vous l’utilisez dans ce cadre-là, il devrait tenir largement dans le temps. L’affûtage sera à prévoir de temps en temps, mais vu la dureté, ce ne sera pas toutes les semaines non plus.
Globalement, la construction forgée et les matériaux inspirent confiance pour un usage domestique régulier. Ce n’est pas un couteau jetable, on sent qu’il peut durer plusieurs années si on en prend un minimum soin. Si vous cherchez un couteau que vous pouvez maltraiter, balancer dans un tiroir avec des couverts, taper dans tout et n’importe quoi, ce n’est pas le bon profil. Si par contre vous êtes prêt à le traiter correctement, niveau durabilité, ça semble bien parti.
Performance : ça coupe fort, surtout sur les légumes
Côté performance de coupe, c’est clairement le point fort. En sortie de boîte, la lame est vraiment très tranchante. J’ai testé tout de suite sur des tomates bien mûres, des oignons et des poivrons : ça passe sans écraser, les tranches sont nettes, on sent que l’angle d’affûtage autour de 15° fait le taf. Sur les carottes et les pommes de terre, ça rentre sans que j’aie besoin d’appuyer comme un malade. Pour quelqu’un qui vient d’un couteau émoussé, la différence est vraiment sensible.
Sur les légumes en gros volume, le format Nakiri est pratique. J’ai fait plusieurs ratatouilles, des poêlées de légumes, et on peut enchaîner les découpes assez vite : on pose, on descend la lame, on remonte, etc. Les alvéoles sur la lame aident un peu pour limiter les tranches qui collent, surtout sur les courgettes et les concombres, mais il ne faut pas rêver, ça ne supprime pas totalement le problème. Disons que ça colle un peu moins qu’avec une lame complètement lisse, mais on doit encore secouer la lame de temps en temps.
Pour la viande, ça fait le job aussi. Sur du poulet cru, du bœuf pour bourguignon ou des escalopes, aucun souci. Le tranchant est suffisant pour faire des tranches fines sans déchirer. Sur les os, je reste un peu plus réservé. J’ai testé sur des petits os de poulet (ailes, pilons) en y allant calmement, et ça passe. Par contre, je n’irais pas y aller à la hache sur des gros os de bœuf ou des trucs surgelés. Certains avis disent qu’ils "hackent" des os sans problème, mais avec un acier aussi dur, le risque, c’est un éclat sur le fil. Perso, je garde ce couteau surtout pour les légumes et la viande sans trop d’os, et ça me va très bien.
Après deux semaines, le tranchant a un peu diminué, mais il reste largement utilisable. On sent que ça accroche un peu plus sur les tomates et les peaux fines, mais sur les oignons, carottes, etc., ça coupe encore bien. Un affûtage occasionnel sera nécessaire si vous voulez garder le niveau du début. En résumé : en performance pure de coupe, c’est efficace et agréable, surtout pour les légumes. Ce n’est pas un couteau miracle qui remplace tout, mais comme couteau principal pour la découpe du quotidien, il tient bien son rôle.
Présentation : ce qu’on achète concrètement
Concrètement, on a ici un couteau Nakiri de 18 cm, avec une lame en acier inoxydable AUS-10 (un acier qu’on retrouve souvent sur les couteaux japonais milieu de gamme) et un manche en pakkawood. Le poids tourne autour de 350 g, donc on n’est pas sur un petit couteau léger, ça se sent en main. La lame est donnée pour une dureté d’environ 62 HRC, ce qui est plutôt élevé et en théorie ça veut dire que le tranchant tient bien dans le temps, à condition de ne pas faire n’importe quoi avec (pas de lave-vaisselle, pas de planche en verre, etc.).
Le format Nakiri, c’est une lame rectangulaire, bien droite, pensée à la base pour les légumes. Là-dessus, HOSHANHO a ajouté des alvéoles (les petites "fossettes" sur le côté de la lame) pour limiter l’adhérence des aliments. Sur le papier, c’est censé éviter que les tranches de concombre ou de pomme de terre restent collées à la lame. Dans la réalité, ça aide un peu, mais ça ne fait pas de miracle, on en reparlera dans la partie performance.
Le couteau arrive dans une boîte rigide, avec une présentation un peu "cadeau". Rien de fou mais c’est propre : lame bien protégée, petit cache sur le tranchant, notice basique d’entretien. Pas d’accessoires en plus, pas d’étui, juste le couteau. Pour le prix, je ne m’attendais pas à plus, mais c’est bon à savoir si vous voulez le transporter ou le ranger sans abîmer la lame, il faudra trouver une solution (étui, barre magnétique ou bloc).
Au niveau positionnement, quand on regarde les avis et le classement Amazon (top ventes en couteaux de chef), on voit que c’est un produit qui plaît à pas mal de monde. On est clairement sur un couteau qui vise le grand public qui veut "un couteau qui coupe bien" sans rentrer dans le délire collectionneur. Si vous venez d’un kit de couteaux basiques, ça va vous faire un vrai saut en confort. Si vous avez déjà des bons couteaux japonais haut de gamme, là par contre ce sera plus un couteau "secondaire" qu’une révélation.
Points Forts
- Très bon tranchant en sortie de boîte, coupe nette sur légumes et viande
- Format Nakiri pratique pour enchaîner les découpes de légumes
- Matériaux corrects (AUS-10, pakkawood) et bonne impression de solidité pour le prix
Points Faibles
- Poids assez élevé (environ 350 g), peut fatiguer si on aime les couteaux légers
- Ne passe pas au lave-vaisselle et demande un minimum d’entretien (lavage à la main, affûtage occasionnel)
Conclusion
Note de la rédaction
Après deux bonnes semaines à utiliser ce HOSHANHO Nakiri 18 cm quasiment tous les jours, mon avis est assez simple : ça fait le job, et même plutôt bien, surtout pour le prix. Le tranchant en sortie de boîte est sérieux, la tenue du fil est correcte, le format Nakiri est très pratique pour les légumes, et le couteau donne une impression de solidité. On sent qu’on n’est plus dans la catégorie des couteaux basiques de supermarché, sans non plus tomber dans le délire du couteau de collection à 200 €.
Je le conseillerais clairement à ceux qui cuisinent régulièrement à la maison et qui veulent un bon couteau principal pour les légumes et la viande sans trop d’os, avec un vrai confort de coupe. Si vous avez envie de découvrir le format Nakiri sans vous ruiner, c’est une bonne porte d’entrée. Par contre, si vous cherchez un couteau ultra léger, qui passe au lave-vaisselle et que vous pouvez maltraiter, ce n’est pas pour vous. Il demande un minimum de soin : lavage à la main, séchage, affûtage de temps en temps, et éviter de taper dans des os trop durs.
En résumé, ce n’est pas parfait, il y a mieux si vous montez en gamme, mais pour un usage domestique sérieux, le rapport qualité-prix est bon. Perso, je continue à l’utiliser comme couteau principal pour les légumes, et je garde un autre couteau ou un vrai couperet si je dois m’attaquer à des os plus costauds. Dans ce cadre-là, il remplit bien son rôle.